Bazar général ou comment trois mois intenses ne suffirent pas à dégoûter mon garçon du désordre Coutumière des tartines à circonvolutions, je préfère sur ce point passer majoritairement par les images. Les mots accompagneront le reportage, quelques explications...
Comme pour le texte avec le 100e singe, il m’est arrivé ces jours-ci une aventure similaire. Au cours de quelque divagation sur la toile, j’avais entendu parler d’un livre, La Société toxique de Pryska Ducoeurjoly, je l’avais réservé au Médiabus puis...
Dans un petit cinéma d’art et d’essai, j’étais allée voir Tokyo Sonata. Attendant l’ouverture de la caisse, je folâtrai devant un présentoir rempli de documents variés. J’accrochai sur un dépliant : le tambour chamanique. Tiens, qu’est- ce que c’est ?...
Après la conversation sur les rêves, nous fîmes des exercices en mouvement afin de prendre conscience de notre place dans l’univers et oui, rien que ça. Marcher à quatre pattes comme des primates que nous sommes en chahutant, se poussant, se frottant,...
A l’arrivée dans la maison, fiston et moi retrouvions le bazar laissé en partant. Mes grands rangements n’étaient pas achevés et je les avais arrêtés, trop heureuse d’en sortir. Quand nous y étions constamment, nous nous en accommodions et là au retour...
Après ces trois jours avec des ados déchaînés, je réclamai du calme. Mon garçon ne se fit nullement prier étant lui- même remué par la cohabitation avec son camarade, nous programmâmes alors deux ou trois jours de RIEN… C’est malheureusement mal connaître...
Dans cet article, j’évoquais mes bricolages en scie sauteuse du début de l’été. Il me restait quelques planches récupérées dans une poubelle bien des années auparavant avec lesquelles j’envisageais la fabrication d’un meuble sur mesure à coincer entre...
L’année dernière, j’avais commencé à la demande de Solange (voir ici pour rappel). L’expérience fut enrichissante et belle, je me réjouissais de la réitérer. Je m’étonnai de la rapidité avec laquelle je fus contactée, je pensais plutôt y revenir en juin....
En écho à la rencontre réelle de mon ami Boris dont j'emprunte un titre de livre, je suis depuis samedi dernier en communion avec moi- même, en harmonie avec les changements opérés dans ma petite existence insignifiante depuis plusieurs mois, métamorphosée...
« Maman, nous allons ranger TOUTE la maison ! Tu es d’accord ? Là, j’en ai assez de ce bazar! ». Tout a commencé avec ces quelques mots du fiston. Je suis méfiante vis- à- vis de ces déclarations hâtives parce que souvent, elles restent lettre morte....
Dédicace spéciale à Coq. Deux jours après la publication du précédent article, j’eus une très belle conversation téléphonique avec Yolande, camarade de communication non violente. Je n’avais pu assister à la dernière entrevue et venais aux nouvelles....
Ambiance musicale d'écriture: Loin de l’image traditionnelle du déménagement, nous arrivâmes dans le nouveau logement contraints par la rentrée des classes. Nous n’avions que peu de fournitures et des vêtements pour la semaine, tout au plus. Pizza mangée...
A l’instant, je me suis souvenue de mon carnet de bord du jardin que j’avais entamé en parallèle des travaux terriens. Pratiquant le jardinage en carré, en néophyte, j’avais jugé opportun d’y noter mes semis et associations de fleurs et légumes sur ces...
Samedi dernier, fiston avait une matinée spéciale au collège et bien que les parents aient été invités à y participer, il préféra que je ne l’y accompagnasse pas. Je le déposais avant 9h et le récupérais à 11h15. Soucieuse de limiter au maximum les déplacements...
« Qu’est- ce que tu fais toute la journée fiston ? » Non que la question me taraudât, je craignais qu’il ne continuât sa boulimie d’écran en se collant à la console emmenée normalement uniquement pour le train et à l’ordi vieillot du foyer. Je savais...
Mon garçon est parti chez sa mémé pour le weekend, je n’ai pas envie de peindre ni de ranger, je traîne. Je me suis fait plaisir pour le repas avec une poêlée aux gésiers de canard, lardons, pommes de terre haricots verts et pignon de pin sur une laitue...
Quand nous avons déménagé fiston et moi, j’ai pris ce qui m’appartenait, ce que j’y avais apporté, ce que j’avais payé de mes propres sous (je résume, bien qu’il y aurait de quoi en dire) et forcément, certains objets que nous utilisions là- bas ont disparu...
L’abondance des colis des Restos du cœur m’étonne à chaque passage ; mon fiston s’est exclamé hier matin qu’avec ce qu’ils donnaient, nous avions de quoi tenir un mois. Il voit large, c’est clair, cependant, je me retrouve dans ce paradoxe de faire des...
Longtemps, j'ai rêvé de ces greniers merveilleux où se révèlent des vieilleries porteuses d'histoires anciennes émouvantes, j'ai longtemps été envieuse de ces caves propres et pratiques où légumes et vins se conservent admirablement, où les étagères à...
Au bibliobus, à chaque passage, je me jette follement dans le rayon musique avec mes goûts bizarres et mon éclectisme habituel. Cette semaine n'échappa pas à la coutume. J'ai pioché Brel, Nougaro, Maurice Chevalier, Aznavour, Bashung avec des percussions...
1 et 2 en amont. Pied de nez absurde de l'existence, après quelques mois dans notre charmant logement, SeN nous annonça que la maison que louaient ses parents se vidait; les locataires partaient en juin et il pensa y emménager à leur place. L'espace étant...
Retrouvailles au retour du travail: Il me fait part de son départ pour l’après- midi, sans précision autre que c’est loin et qu’il rentrera tard. Je me soucie de la récupération d’un papier seulement sans poser de questions, indifférente à sa sortie....
« A part des photos de bouffe, t’as pas autre chose sur ton portable ?? » s’exclama ma sœur quand je me dépatouillais péniblement afin de lui montrer des images du chat. Effectivement, j’en ai des centaines sur le mobile… et sur mon pc. « C’est pour mes...
Samedi, la table Napoléon III m’a été ramenée par l’ébéniste restaurateur à qui je l’avais confiée. Quand j’ai vu le travail opéré, j’en ai eu les larmes aux yeux tant elle est désormais resplendissante. Les seuls mots qui me vinrent à l’esprit alors...
En ces heures printanières, alors que fleurissent les plantes alentour, je me souviens de ce printemps particulier. Les mois précédents avaient été éprouvants, la maladie m’avait clouée huit mois entre fauteuil roulant et lit, je ne pensais pas, au creux...