A l’arrivée dans la maison, fiston et moi retrouvions le bazar laissé en partant. Mes grands rangements n’étaient pas achevés et je les avais arrêtés, trop heureuse d’en sortir. Quand nous y étions constamment, nous nous en accommodions et là au retour...
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Et troisième lever matinal car je souhaitais ardemment participer à la traite des chèvres de bonne heure. Enfant, je dévalisais les gants en caoutchouc de ma mère, les perçais à l’extrémité des doigts, les attachais sur le robinet, le remplissait d’eau...
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