(première, deuxième) Je ne savais pas par quel bout prendre cette nouvelle péripétie, j'étais débordée et dans mes peurs de ne pas y arriver. Quelques granules par là, de la méditation en pagaille, de la bienveillance à soi par ici et je repris pied....
Lire la suiteMon fiston est en vacances, je passe donc moins de temps devant l’écran parce qu’il l’occupe ou parce que nous nous occupons ailleurs. Ma voiture est en vacances parce qu’elle est détraquée, que cette histoire vieille de 4 ans m’énerve à un point que...
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En ces heures printanières, alors que fleurissent les plantes alentour, je me souviens de ce printemps particulier. Les mois précédents avaient été éprouvants, la maladie m’avait clouée huit mois entre fauteuil roulant et lit, je ne pensais pas, au creux...
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La chronique miam miam était pensée mensuelle, je remarque benoitement que je ne respecte aucunement ce délai. Bah, la vie réelle est pleine de péripéties à ma lenteur et je fais finalement selon mes envies instantanées... comme en cuisine. Un art de...
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Les jours se suivent en agitation folle ; dans la cohue, les doigts me chatouillent parce qu’ils ressentent le besoin de pianoter la symphonie frénétique du quotidien des dernières semaines. La vague est si énorme que je reprends lentement le clavier...
Lire la suiteAprès des mois de luttes administratives avec toute une équipe serrée autour de moi dans une mêlée avançant centimètre après centimètre, j'ai ENFIN pu reprendre mon travail. (J'essaierai de raconter cette aventure épique plus tard) J'en trépignais d'impatience...
Lire la suiteRapidement, je mesurai le vide qu’entraina la fin des sorties en hôpital de jour. Je me retrouvais totalement tributaire du bon vouloir de SeN pour quitter le village. Bien sûr, je visitais ma chère voisine, je sortais au jardin et tentais quelques promenades,...
Lire la suiteLe laboratoire Roche le nomme Cellcept, la molécule est mycophénolate mofétil. Ce n’est pas de la rigolade, au contraire, c’est du lourd. Evidemment, après les perfusions au bazooka, cela me semblait de la gnognotte, je ne me suis heureusement pas posé...
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Je revins de deux mois d’hospitalisation complète début mars 2007 après deux perfusions de mitoxantrone. Je pouvais effectuer les transferts et les sondages seule, la vie à la maison était possible sans prendre de risque inconsidéré. Je n’en restais pas...
Lire la suiteLe traitement faisait son effet. Je me re-trouvais capable de m'asseoir, de me mobiliser et de me re-dresser sur mes jambes. Ma vue restait très faible, je découvrais néanmoins des détails jusqu'alors invisibles ; certains traits de visages devenaient...
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