Quand je me retrouvai en rééducation, je fus surprise du calme qui m'entoura après les sept jours d'agitation d'avant la première cure. Je dormais tout mon saoul, les autres se greffant à mon rythme. Solange passa me voir et elle pesta contre la sonde...
Lire la suiteTout au long de ces mois difficiles, il y eut des chutes ponctuelles particulièrement marquantes à mes yeux. Elles évoquent l'impuissance qui m'étreignait, la sensation du corps qui échappe à tout contrôle et balance à la figure la réalité de sa présence...
Lire la suiteDans le flot de mes pensées et souvenirs de ces événements, je reviens toujours vers ces personnes qui ont pris soin de moi en ces instants si difficiles. J'ai déjà parlé de quelques uns au détour des récits, le temps effaçant quelques noms inévitablement....
Lire la suiteLe traitement faisait son effet. Je me re-trouvais capable de m'asseoir, de me mobiliser et de me re-dresser sur mes jambes. Ma vue restait très faible, je découvrais néanmoins des détails jusqu'alors invisibles ; certains traits de visages devenaient...
Lire la suiteSi vous étiez submergés par le cours du temps et le flot des textes, aujourd’hui se rétablit le lien: j e raccroche les possibilités de la maison au chemin de croix de la maladie de Devic. Les possibilités de la maison ne sont pas de simples déversoirs...
Lire la suiteDe juin 2006 à janvier 2007, je sentais ma fin venir. Les pertes et les renoncements cheminaient en moi, je me préparais à mourir, épuisée, anéantie, abasourdie par ce pied de nez atroce de la vie. Une sérénité abominable me laissait accepter les événements...
Lire la suiteDans le salon d’attente de rééduc, j’eus connaissance d’un atelier de détente et de loisirs situé au 2e étage où il était possible de lire, peindre, surfer sur le web, s’occuper à du non médical. Les ergo avaient rapidement remarqué ma dextérité manuelle...
Lire la suiteC’était la fête de l’école du fiston pour Noël. Il était impensable pour moi de ne pas y aller et ce fut envers et contre tous les avis que j’imposai d’y aller. SeN et son père me portèrent dans ces maudits escaliers à l’entrée de la maison, je fus roulée...
Lire la suiteCe n’était pas particulièrement une belle période malgré l’arrivée du printemps et des beaux jours. Je vivais avec le sentiment d’être enfermée dans une pièce sans fenêtre au bout d’une impasse, butant encore et toujours contre des murs. Toutes mes frustrations...
Lire la suiteA la fin de ce mois, mon pied droit commençait vraiment à poser problème tant pour me déplacer que pour conduire. Je me décidai alors à appeler mon médecin, Colette. Elle me reçut en fin de semaine et me parla d’une sciatique : acupuncture et traitement...
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