Avant de partir à l'hôpital et ne sachant quand j'en reviendrais, je demandai à SeN d'envoyer quelques courriels afin d'avertir que je ne serais pas à la maison pour une durée indéterminée. Le premier ou le deuxième soir dans le service de ré éducation,...
Lire la suiteMon programme de rééducation s'élabora en deux ou trois jours. Je fis d'abord la connaissance de Marie, la kiné qui vint dans la chambre me bouger les membres pendant que je discutais avec mon amie Sandrine des Vosges toujours fidèle et présente. Nous...
Lire la suiteLes cinq grammes de cortisone passées, je fus transférée dans le service de rééducation de Solange ; il aurait été trop dur d’avoir à retourner à la maison, seule toute la journée, à attendre encore quelques jours pour revenir prendre la première perfusion...
Lire la suiteJe n’ai aucun souvenir précis des trois derniers jours passés à la maison, mon esprit étant absolument accroché à cette hospitalisation prochaine. Toutes ces heures n’avaient pour seul but que d’être celle qui me rapprochait d’un soulagement à venir....
Lire la suiteEn hôpital de jour, il y a des rendez- vous réguliers avec le médecin pour faire le point, ajuster la rééducation. Solange a toute ma confiance et malgré la souffrance du déplacement (les escaliers, les transferts, une heure pour aller, une heure pour...
Lire la suiteJe crois que j’attendais la mort, libératrice de la souffrance tout en vivant affreusement l’atroce idée de ne pouvoir dire au revoir à ceux qui étaient loin, l’insupportable idée de quitter ceux que j’aime. Pourtant, la vie résistait instinctivement...
Lire la suiteC’était la fête de l’école du fiston pour Noël. Il était impensable pour moi de ne pas y aller et ce fut envers et contre tous les avis que j’imposai d’y aller. SeN et son père me portèrent dans ces maudits escaliers à l’entrée de la maison, je fus roulée...
Lire la suiteJe ne sais ce qui me permit de tenir, tenais-je seulement ? La question serait plutôt de savoir comment j’ai tenu. Est- ce la richesse des rencontres ? Le cheminement intérieur qui s’opère ? Chaque jour était un combat, une course de fond, une acceptation...
Lire la suiteLe 22 arriva. Je voyageai en ambulance avec SeN jusqu’à Strasbourg, toujours là pour les rendez-vous importants. Nous ne pouvions parler, juste quelques mots pour dire nos espérances et craintes, manger ou boire un peu. Il est des trajets lourds et interminables,...
Lire la suiteL’hôpital de jour fermait les deux dernières semaines de ce mois et je continuai à y aller ; je ne voulais pas rester à la maison, seule, sans activité. Avec nos quelques aides et le dévouement désespéré ,désemparé de SeN, je tins jour après jour. La...
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