Petites victoires dérisoires qui peuvent avoir leur sens dans une vue plus vaste.
Deux jours à repas végétariens supportés par toute la maisonnée sans que cela ne fasse sortir le paquet de jambon, youpi !
Potée de lentilles vertes avec des carottes et des navets du jardin, du romarin, ail et oignons et des crozets au sarrazin.
Pas de blé, ni de protéines animales, une seule casserole à nettoyer, un seul sachet souple en plastique côté déchet et de quoi manger complet et équilibré deux fois.
Le lendemain, je réattaque avec une autre potée : haricots coco roses, épeautre et sauce tomate maison, un peu de piment de
Cayenne.
Bilan proche de celui de la veille.
Le plus drôle est que les mangeurs n’ont pas protesté. A la longue, j’y arriverai !
Il n’est pas question de devenir des végétariens absolus, je ne veux pas devenir dictateur alimentaire ni pour moi, ni pour autrui. Juste faire l’effort hebdomadaire comme d’autres font leur prière avant de manger.
Ôde à la vie et aux trésors qu’elle recèle, surtout ne pas oublier qu’ils ne nous sont pas dus.
Pour nos lointains ancêtres et nos contemporains qui lutt(ai)ent pour simplement manger, vivons simplement.