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Elisabeth Badinter sur France Inter, jeudi 11 février.


Ce matin, je me réveillai avec l’émission de Nicolas Demorand sur France Inter et l’invitée du jour : Elisabeth Badinter. Son Dernier livre, Le conflit : la femme et la mère est sous les feux de l’actualité.

Les positions de cette femme m’intéressent depuis de nombreuses années, je la trouve claire, ferme, lucide, intelligente et courageuse. N’ayant lu aucun de ces ouvrages, j’ai néanmoins parcouru quelques uns de ses articles, écouté ses interventions avec intérêt, survolé en loin son livre, L’amour en plus, sur l’amour maternel. En la découvrant au réveil, ma curiosité se piqua et je ne quittai pas mon poste de radio de toute la matinée. Très vite, je me mis en colère, les pensées fusant dans ma petite caboche.

 

Elisabeth Badinter expliquait combien le phénomène écologique recelait de perversités potentielles. La promotion des couches lavables, d’un retour à la nature avec une femme s’occupant des enfants qu’elle allaite puis nourrit de bio cuisiné elle-même, le rejet des biberons, du lait maternisé et des petits pots, la méfiance des produits chimiques de la pilule notamment, sont potentiellement dangereux dans la mesure où ils peuvent dénier l’émancipation de la femme. Elle rappela fort justement combien l’apparition des protections jetables de tout acabit  a libéré nos grand- mères  de lourdes corvées.  Elle s’insurge des pressions exercées sur les femmes les amputant de leur droit de choisir : choisir de ne pas avoir d’enfant, d’avorter, d’accoucher avec ou sans péridurale, d’allaiter ou non, de travailler ou non avec de jeunes enfants. Elle nota les cas de l’Allemagne,  des pays scandinaves où la péridurale n’est pas proposée, voire même fortement déconseillée (impact de la mentalité luthérienne et son approche de la souffrance ). Elle s’insurge du silence pendant la campagne des régionales sur les carences flagrantes de structures d’accueil du petit enfant compliquant grandement la vie des femmes, de la fermeture progressive des centres d’IVG ; elle se scandalise de la culpabilisation incessante des femmes quelque soit leur choix et ce pour des raisons dogmatiques. Parce que oui, les femmes sont trimbalées d’un dogme à l’autre ! Il suffit de d’observer comment les jeunes mères sont conseillées sur l’attitude à avoir envers les enfants : tous les vingt ou trente ans, les modes changent radicalement et les mères sont constamment culpabilisées insidieusement de mal faire : il faut les coucher comme-ci, il faut les allaiter comme ça, il faut les laisser crier, surtout pas les laisser seul en cas de pleurs, il faut réguler les tétées ou les biberons à heure fixe, donner à la demande, interdiction formelle de le prendre au lit avec vous, ou non, non, prenez –le sans crainte… etc. etc. Pourquoi les femmes ne peuvent- elles pas simplement avoir confiance en elles ?

Sous couvert d’écologie, des dérives naturalistes rétrogrades s’insinuent lentement dans les esprits.

 

Elle expliqua également comment avec la crise économique des vingt- trente dernières années, la situation des femmes régresse. Par les conditions d’emploi et de salaire qui leur sont faites (80% des femmes qui travaillent occupent un emploi à temps partiel dont elles ne peuvent pas vivre décemment), nombre d’entre elles se retrouvent cantonnées au foyer. En outre, d’après une étude de novembre 2009 (INED je crois), 80% des tâches domestiques et parentales sont effectuées par les femmes qu’elles occupent un emploi ou non !

Par ailleurs, elle dénonça les jugements portés sur les femmes pour leurs choix de vie, pour leur tenue vestimentaire surtout dans les cités et les préjugés qui en découlent, l’instrumentalisation de l’Islam pour justifier la soumission des jeunes filles, femmes à la décision des hommes.

Elle appelle à la vigilance, à la réflexion sur la liberté des femmes dans la société, à leur place sans les culpabiliser systématiquement de leur décision, à ne pas baisser la garde devant les grignotages des droits si durement acquis.

 

Ce qui me mit en colère ce matin, ce fut la levée de bouclier de certains intervenants défendant leurs opinions sur l’allaitement, l’accouchement naturel l’alimentation bio, les couches lavables, le renoncement volontaire à l’emploi pour se consacrer exclusivement au foyer, aux enfants. J’avais l’impression qu’ils n’avaient pas écouté les propos d’Elisabeth Badinter : l’art et la manière de jeter de l’huile sur le feu alors qu’il n’y a pas d’opposition d’opinion !!  Merde alors, que veulent donc dire ces clivages ??!! N’ont-ils pas entendu qu’elle ne cherche aucunement à proposer un modèle d’existence aux femmes ? Qu’elle ne cherche qu’à défendre le droit des femmes à CHOISIR LIBREMENT leur destin ? Qu’elle appelle  à garder notre attention en éveil pour ne pas laisser s’installer des idées ébranlant insidieusement les droits des femmes ?

 

Actuellement, l’idéal de vie passe par la possession matérielle et un style Bourgeois Bohème avec une écologie d’aisés à la mode (manger, s’habiller bio, utiliser des voitures hybrides ou électriques, maison écolo et consorts). Avec des idées très consensuelles sur la sauvegarde ou la préservation de la planète, les critiques contre cette mode passent mal et vicieusement, s’en suivent des jugements, des enfermements.

Toutefois, en contexte, chacun d’entre nous fait face à des situations complexes en variation infinie liée à nos histoires, nos éducations, nos responsabilités conscientes ou inconscientes ; nous faisons également en fonction de nos moyens économiques et sociaux, des circonstances historiques. Avec ou sans conjoint, avec de bons revenus ou à peine de quoi vivre, une famille présente ou non, la paix ou la guerre, les discriminations, les maladies, les accidents, les décisions sont complètement différentes. Les Restos du cœur ne distribuent pas de nourriture bio, les logements loués aux personnes ric-rac ne sont pas bioclimatiques,  il n’est pas question de rénover les HLM dans cette optique, la mixité sociale ne se fait pas dans l’espace, les femmes supportant seules la charge des enfants n’ont pas les mêmes possibilités que celles qui gagnent bien ou sont accompagnées de conjoint « confortable », tous ne peuvent composter, faire un potager ou aller acheter chez le producteur local… ces impossibilités en font-elles des citoyens irresponsables ? Certainement pas ! Alors, je m’énerve quand j’entends ces bobos parler de leur engagement écologique, incapables de simplement écouter les interrogations d’une femme avisée. (cf. d’ailleurs ce superbe article de Pierre Rabhi ici)

 

Cette journée de colère et de réflexion, suite à l’écoute des avis variés entendus  à la moindre occasion à la radio m’a ramenée également à une hypothèse qui me trotte dans la tête depuis quelques années : la dichotomie des femmes.

Sournoisement et  insupportablement à mes yeux, elles tiennent des discours  revendicatifs sur leur liberté, leur autonomie, leur indépendance, leur épanouissement pendant que concrètement, elles sont complètement dépendantes de leur conjoint ! S’il leur arrive de se séparer, elles se dépêchent d’en trouver un autre par peur d’être seules face aux aléas de la vie. Il y a également ces mères qui enferment leur fils, leur fille dans des schémas sclérosés ou mortifères les empêchant de vivre pleinement leur vie avec les meilleures sentiments du monde simplement parce qu’elles ne veulent ou ne peuvent se défaire elles- mêmes de leurs chimères ou parce qu’elles acceptent de pérenniser un système qui les a fait souffrir. Je pense par exemple à certaines coutumes traditionnelles : les mères ont été mariées vierges à des hommes qu’elles n’ont pas choisi, elles ont subi leur vie en silence et quand leur propre fille est en âge de se marier, elles tentent de lui faire subir le même sort. Si certaines se rebiffent, elles doivent mener un combat de longue haleine pour échapper au joug de ces traditions. Je ne donne pas de nom précis mais je peux garantir que j’ai vu de mes propres yeux ce genre de situation !

Il y a pareillement cette non- acceptation du célibat, du non- désir d’enfant, de l’homosexualité, des décisions de mariage ou divorce, de séparation, de dénoncer des violences subies. Toutes ces situations engendrent une violence rare des femmes envers d’autres femmes et cette violence- là, je la trouve insupportable et révoltante.

 

 A mon humble avis - qui ne compte absolument pas-, j’affirme que le sort des femmes s’améliorera véritablement quand les femmes elles- mêmes en finiront avec les préjugés dans lesquels elles restent enfermées. Cela nécessite une prise de conscience, de l’énergie, de la volonté, du courage. Pourquoi n’en sommes- nous pas toutes capables comme Elisabeth Badinter? A quand une éducation sérieuse des enfants, garçons et filles, pour sortir des représentations sexistes ? Des livres où les femmes ne sont plus cantonnées à des rôles subalternes ? Quand les femmes sortiront-elles des rôles auxquels elles s’identifient inconsciemment en continuant de clamer leur affranchissement ?

Dans mon cas, je suis une adepte d'alternatives écologiques telles que les protections lavables, les coupes menstruelles, allaiter son enfant, manger bio, cuisiner ses plats ; je n'en perds pas pour autant mon esprit critique quant aux dérives possibles de ce genre de choix. J'élève seule mon garçon envers et contre tous les jugements entendus de ci de là, de la part de femmes également, très dures avec des arguments psycho- moraux; j'ai réussi un diplôme avec mention en étant enceinte et jeune maman, j'ai travaillé tout en allaitant mon bébé, j'ai fait face à toutes les difficultés économiques d'une femme seule. Diplômée du supérieur, précaire de l'Éducation Nationale, je n'ai jamais renoncé à mon emploi accumulant les contrats à temps partiel avec un salaire équivalent au mieux au SMIC alors qu’avec une vie de dépendance ou d’assistance, j’aurais été plus soutenue ou connu une vie matérielle plus facile (en travaillant, je gagnais moins qu’avec une allocation parent isolé !!!) . Les hommes croisés ont été inopérants enfermés dans des comportements induits par LEURS MERES incapables de les sortir de leur giron. Je n’ai pas renoncé à retrouver ma liberté devant leurs incapacités aussi effrayante que puisse être mon insécurité matérielle en recommençant seule. J’ai pris des décisions aux conséquences pénibles et laborieuses pour ne pas devenir dépendante ou prisonnière de la volonté d’autres, à quel prix? Dans quelle mesure suis- je véritablement considérée dans la société actuelle? Je ne revendique ni avantage, ni étendard, je m’attèle seulement à ouvrir ma conscience, à me libérer des jugements lâchés inconsciemment par d’autres parce que je ne choisis pas de vivre comme eux. Non, je ne suis pas une conne parce que j’ai pris le parti de la liberté !

Ensuite, je m'interroge grandement:

Quand est- ce que véritablement  les femmes elles- mêmes se libèreront des représentations chimériques de leur  place dans la société? N’y a-t-il pas un véritable travail de fond à opérer pour considérer socialement les femmes décidant de leur vie hors des clivages communément établis (en l'occurrence le couple, la maternité exclusive ou le carriérisme). Autrefois, ces femmes- là étaient nommées sorcières et brûlées sur le bûcher. Aujourd’hui, ne tente t- on pas de les consumer par d’autres voies ?

Et puis, zut, qu’hommes et femmes s’éveillent ! Ce qui est fait pour les uns l’est pour tous !

 

Pour réécouter les émissions de cette journée, c'est .

 

La question est vaste et je n'en ai pas fait le tour. Je suis en colère, je me révolte, c'est mon humanité, l'énergie de mon coeur et de mon esprit, non destructive, belle et bien constructive, l'indignation, comme l'écrit si justement Pierre Rabhi.

 

 

 

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F
A Coq:<br /> Les femmes ont TOUJOURS travaillé, la sémantique actuelle fait que seul ce qui se compte en argent a de la valeur! Le jugement est le poison de nos existences, la CNV par exemple devrait être matière obligatoire dès la maternelle! C'est tellement plus facile de juger l'autre, cela évite de se regarder soi- même en face.<br /> Réponse de fée des agrumes le 13/02/2010 à 12h06<br />  <br /> A troll des bois:<br /> Je vais tâcher de répondre tranquillement à ton commentaire "énervé" ; comme je suis raplapla aujourd'hui, ce ne sera peut être pas très clair, j'y vais doucement. D'abord, elle explique que les femmes françaises se débrouillent plutôt bien puisqu'elles continuent de faire des enfants et de travailler, elles résistent mieux que d'autres à travers le monde. La péridurale et la perfusion ne sont pas imposées, il y a des femmes qui les refusent ou d'autres qui n'en veulent pas et qui finissent par la demander dans le feu de l'action sans problème ( et dans la mesure des circonstances). J'ajoute que tout dépend aussi de la maternité; dans les gros centres hospitaliers avec les difficultés de personnel et financières auxquels ils sont confrontés, cela n'a certainement rien à voir avec les petites stuctures. En outre, je ne connais aucune femme qui ait été obligée de subir péridurale ou perf à ses accouchements, celles qui s'expriment sont (en général) écoutées à ma connaissance; prennent-elles cependant toutes le parti de s'exprimer?   Elisabeth Badinter s'insurge du fait que les femmes soient culpabilisées ou induites sournoisement dans leur choix sous prétexte de roulement tranquille du service ou par économie par exemple, elle défend le droit des femmes à avoir le choix. Il y avait le témoignage d'un homme expliquant comment en Suède, sa femme avait accouché dans la douleur deux fois parce qu'ils ont refusé de lui faire une péridurale qu'elle demandait. Un cas ne fait pas la généralité, ni en France, ni en Scandinavie, c'est une histoire de "politique" du chef de service, d'établissement? Pour ce qui est du congé tant pour la mère ou le père, certes, en France, il n'y a pas grand chose pour les pères en terme de congé mais si 80% des tâches sont opérées par les femmes, c'est bien parce que les pères souvent ne s'en occupent pas ( il parait que ça change doucement et Elisabeth Badinter s'en enchante et l'encourage, défend ces choix !) D'autre part, dans les pays où la législation est plus favorable, les hommes n'en profitent pas plus . Evidement que le bébé se fait à deux, qu'il y a la machine à laver et les petits pots bio pas loin, reste qu'en France, les hommes ( et sont-ils tellement différents des autres hommes occidentaux sur ce point? ) ne s'occupent que très peu des tâches au foyer! C'est une évidence, ce sont les femmes qui assument la grande majorité des tâches du foyer... parce qu'en plus, en France, elles subissent les effets de la crise économique: soit elles ne travaillent pas (chômage ou congé parental contraint par l'absence de salaire suffisant ou de structures de garde ou trop chères), soit parce qu'elles subissent le travail partiel! Les difficultés sociales et économiques tapent en priorité sur les femmes, ce sont elles les plus fragiles! même en terme de salaire, à travail égal, elles gagnent moins que les hommes! C'est pour toutes ces raisons qu'Elisabeth Badinter appelle à la viligeance: faire en sorte que les femmes aient le choix et ne subissent pas! Que le mouvement écologiste ne devienne pas la porte ouverte à des pensées naturalistes rétrogrades profitant du mouvement pour cantonner madame à la maison. A mes yeux, trop de femmes rentrent inconsciemment dans des schémas traditionnels parce qu'elles ont intégré que telle était leur place tout en se croyant libres et autonomes. Combien de couples vivent véritablement dans une relation équitable, égalitaire? Ne t'en déplaise, j'en vois très peu, c'est terriblement profond! Dans la famillle de Stéph où ils ne parlent que de l'égalité homme -femme, j'ai vu des comportements typiquement archaïques! Les femmes s'y soumettent au même titre que les autres avec des hommes qui se plaisent dans ces soumissions volontaires ! Elisabeth Badinter encourage les hommes qui prennent leur responsabilité au sein du foyer, dans les  tâches ménagères et parentales, elle soutient les femmes dans leurs libertés et leurs droits , elle ne conteste pas du tout la voie de réflexion quant à notre impact sur l'environnement. ce qui la dérange, ce sont les dérives possibles, les chemins faussement anodins ouverts à certaines idées réactionnaires, rétrogrades par ce biais. Pour conclure, je dis également que la situation économique ( financièrement, matériellement) ainsi que l'éducation jouent un grand rôle. Si je ne voyage pas tant géographiquepent, je voyage grandement dans les différentes classes sociales et là, il y a également beaucoup à observer! Le microcosme connu dans la région ici est très particulier; à 20 km vers l'ouest, c'est un tout autre registre. Au risque de me répéter, je dis et redis qu'Elisabeth Badinter milite pour que les femmes aient le choix et qu'on les laisse tranquilles quand elles en font un; en cela, je la trouve formidable!<br /> Réponse de fée des agrumes le 14/02/2010 à 15h02<br />
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T
Je suis un peu énervée par ce que je lis dans le début de l'article ici. Il ne faut pas généraliser sur d' autres pays, en locurence la Scandinavie... On nous proposent bien la péridurale: en<br /> Norvège c'est un choix (non pas luthérien) et non pas imposée comme en France! Tout commme la perfusion pendant l'accouchement.<br /> Son argument tient debout seulement parce que la société (française) n'a pas décidé législativement et structurellement de faire en sorte que la mère OU le père puisse passer AU MOINS les premiers<br /> 8 MOIS avec l'enfant. Quoi? 3 mois de congé mat en France??<br /> Enfin, je lis aussi cela en me demandant  si toutes les femmes font des bébés toutes seules!? C'est un travail, un choix de vie à DEUX et si on a les couches lavables, on a aussi le papa pour<br /> les laver ou la machine à laver!!! Ensuite les plats cuisinés bio s'achètent tout près et quand on élimine le reste (couches jetables, lingettes et crèmes superflues) cela ne revient pas<br /> nécessairement plus cher!!<br /> S'il est vrai que l'on est jamais libéré de son milieu culturel et social, il ne faut tout de même pas non plus voir qu'un seul côté de la médaille.<br /> Enfin, Badinter est le "produit" de la société française... et moi je vois tout depuis avec distance en expatriée depuis 12 ans!<br /> Voilà pour l'instant ce qui me vient à l'esprit... à suivre
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C
Les femmes se sont faites avoir par elles-mêmes, en voulant travailler : maintenant non seulement elles travaillent à l'extérieur, mais c'est toujours elles qui triment à la maison... <br /> <br /> Je suis d'accord avec toi, il n'y a pas qu'une seule façon de vivre qui est la bonne. A chacun d'inventer ce qui lui convient le mieux. Si seulement les gens pouvaient arrêter de critiquer tous les<br /> choix des autres, arrêter de les juger par rapport à leur petit prisme personnel ! Surtout que le prisme en question n'est pas toujours un choix conscient, mais souvent un héritage inconscient,<br /> subi et accepté sans remise en question...<br /> Enfin... vaaaaaste sujet !
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