Pendant les pénibles semaines de l’été 2006, je ne me suis pas arrêtée. A l’hôpital, j’eus besoin de dessiner ; n’ayant rien sur moi, une agent eut la gentillesse de me trouver du papier sur lequel j’ai couché l’image qui me trottait dans la tête. Comme...
Lire la suite