Je l’ai connue il y a plusieurs années alors qu’elle était jeune fille au pair dans la région. En quête de cours de français, elle était venue chez moi et nous avions sympathisé. Inévitablement, Ana est repartie à Sao Paulo. Ce n’est jamais facile et une partie de mon cœur est partie avec elle au Brésil. Heureusement, Facebook nous réunit malgré les kilomètres et les décalages horaires, je m’efforce de lire le portugais que je ne connais pas et je raffole de ses photos.
Dernièrement, alors que j’échangeais avec Janaïna (brésilienne installée en Suisse que j’espérais revoir au concert) au sujet d’Hindi Zahra , Ana m’interrogea sur ces Eurockéennes. Du coup, armée de mon appareil énervant, je lui ai concocté un petit reportage afin de lui montrer l’ambiance, le site, le décor. Comme elle les as déjà vues avec mes commentaires sur Facebook, il ne me reste plus qu’à les montrer ici, aussi mauvaises puissent être certaines. Pour une réussie, combien de tentatives avortées! Ces appareils laissent rarement la place à la spontanéité… à moins que je ne sache pas m’en servir. Les logiciels correcteurs sont d’un compliqué en prime et il fait trop chaud pour rester à se creuser la tête devant l’ordi…
Voici donc, mon hommage à Ana, par delà les mers et les heures. Parce qu'elle est avec moi.
La foule, la foule, sous le soleil et dans la chaleur.


Dans ses allers-et- venues

Devant les toilettes et le distributeur de billets, côte à côte,

Les vues depuis quelques unes des plates-formes

Quelques concerts,
De jour,
Mika
Ethiopiques
Emilie Simon
Au crépuscule,
Hindi Zahra et El Tambura

De nuit,
Lcd Sound System
The Hives

Massive Attack

Dans le bruit. Boom boom boom. Quand les basses résonnent dans les cages thoraciques. en
coeur.